Manifestations du 31 octobre : bras de fer juridique et craintes de violences
Titres de presse
Le parcours validé pour cette journée à risques est celui proposé par la préfecture, de la porte de Bagnolet à celle de Charenton, en périphérie de la capitale.

Le Conseil d’État s’est rangé du côté de la préfecture de police, qui avait interdit la mobilisation des syndicats entre Bastille et Nation.

Le parcours de la manifestation parisienne contre la vie chère a connu un nouveau rebondissement dans la nuit de vendredi à samedi. Après avoir donné raison aux organisateurs, le tribunal administratif a finalement été désavoué par le Conseil d'État. Le cortège devra donc emprunter un itinéraire en périphérie de la capitale. Le parcours de la manifestation à Paris finalement modifié dans la nuit. Alors que le tribunal administratif avait suspendu vendredi soir l'arrêté de la préfecture de police interdisant le trajet entre Bastille et Nation, le ministère de l'Intérieur a décidé de faire appel de cette décision. Laurent Nuñez avait annoncé que le préfet de police de Paris saisirait le Conseil d'État, estimant que ce parcours présentait des risques importants de troubles à l'ordre public, notamment au regard des dégradations et des pillages survenus lors de la mobilisation du 17 octobre. Saisi en urgence, le Conseil d'État a finalement donné ...
« Un réel potentiel de violence » : l’Allemagne redoute une contagion des troubles français ce samedi Le Point

15 jours ont passé depuis que Maïssa, 17 ans, a été blessée à l’œil par un tir de policiers, en marge de la manifestation du 17 octobre 2026, à Mulhouse (68). Pendant que l’enquête avance lentement, une nouvelle plainte vient d’être déposée et une mission d’urgence de Human Right Watch, une ONG internationale de défense des droits humains, se saisit des graves violations des droits des enfants lors des dernières mobilisations.