Mobilisation lycéenne : affrontements, répression et sanctions financières
Titres de presse
/2026/10/08/6ac7411162a02481627966.jpg)
Interrogé dans les "Les 4 Vérités" jeudi matin sur la mobilisation des lycéens et les mesures annoncées par le gouvernement, le candidat à la primaire sociale-démocrate, appelle à une réforme en profondeur de l'école. Il défend également une doctrine de maintien de l'ordre fondée sur la désescalade.
« Derrière moi, derrière moi ! » D’un pas décidé, Louis Boyard prend la tête d’une petite colonne de protestataires, marche en direction des forces de l’ordre. Dix secondes plus tard, un fumigène... L’article Blocus lycéens : un magnifique avant-goût de la Nouvelle France est apparu en premier sur Valeurs actuelles .

Après presque deux semaines de mobilisation lycéenne, les régions s'interrogent sur la possibilité de sanctionner les casseurs. La région Auvergne-Rhône-Alpes a déjà annoncé suspendre les aides régionales aux lycéens interpellés ainsi qu'à leur famille. Et le mouvement pourrait bien se propager à d'autres régions. Comment sanctionner les casseurs en marge des blocages ? La question se pose pour les régions, qui financent les lycées. La région Auvergne-Rhône-Alpes a déjà annoncé qu'elle allait suspendre les aides régionales aux lycéens interpellés ainsi qu'à leur famille et désormais d'autres régions, à l'instar de l'Île-de-France où le coût de la casse est estimé pour l'instant à 7 millions d'euros. Ainsi, tous les lycéens qui seront sanctionnés en conseil de discipline pour des dégâts lors des blocages n'auront plus accès aux aides de la région. Ces jeunes franciliens ne pourront donc plus bénéficier des 300 euros annuels, explique James Chéron, vice-président de la région Île-de-France...

Après la diffusion sur les réseaux sociaux d’images montrant un policier en train de frapper à la tête un jeune homme avec sa matraque lors du blocage d’un lycée à Marseille, le parquet a annoncé l’ouverture d’une enquête pour « violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique et avec arme ».
Oeil perdu, main arrachée... Face aux lycéens, la spirale infernale du maintien de l’ordre Marianne