Mouvement social du 5 novembre : entre espoir populaire et dénonciation des désordres
Titres de presse
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Depuis le 17 octobre et l'incendie de son hôtel de ville, le maire (LR) de Limoges a pointé du doigt "l'ultragauche" et sa prétendue "base arrière" sur le plateau de Millevaches. Les habitants de ce territoire, l'un des moins peuplés de France, dénoncent des "amalgames".

Parti des blocus lycéens, le mouvement social de cet automne mobilise aussi bien des membres de la génération alpha que des baby-boomers.

À Marseille, les forces de l'ordre maîtrisent désormais les groupes violents, mais le mal est fait. Entre manifestations à répétition, peur des casseurs et enseignes fermées pour travaux, les clients ont déserté le centre-ville. Les commerçants s'inquiètent pour les huit semaines décisives avant Noël. Les rendez-vous de manifestations à l'appel des syndicats, des gilets jaunes et des lycéens se multiplient, avec en toile de fond la peur que des casseurs et des pilleurs se mêlent aux cortèges de revendications sociales. À Marseille, comme dans de nombreuses communes, si les forces de l'ordre arrivent désormais à maîtriser la situation avec les groupes violents, le mal est déjà fait : les clients ont déserté les centres-villes. À l'exception des artisans qui réparent les devantures et des commerçants comme Cathy qui attendent désespérément le chaland devant leurs boutiques, les rues sont désertes et les tiroirs-caisses à l'arrêt. "Depuis une dizaine de jours, là...

Dans toute la France, 193 cortèges ont réuni 1,6 million de manifestants selon la CGT, 575 000 selon le ministère de l’intérieur, à l’appel d’une intersyndicale associée aux mouvements lycéens et étudiants, aux « gilets jaunes » et aux agriculteurs.