Émeutes du 17 octobre : l'exécutif sous le feu des critiques et le spectre des couvre-feux
Titres de presse
Le leader insoumis s’est exprimé mardi soir devant des sympathisants après une journée tendue à l’Assemblée, sur fond de tirs croisés entre l’exécutif et son parti, qui se renvoient la responsabilité des scènes de chaos observées ce week-end.

L'heure est aux comptes après un week-end de mobilisation "contre la vie chère" marqué par des scènes de casse et de pillages, des blessés et des centaines d'interpellations. Les maires des grandes villes s'interrogent sur les raisons pour lesquelles les forces de l'ordre ne sont parfois pas intervenues, tandis que la doctrine du maintien de l'ordre est pointée du doigt, accusée d'avoir conduit à une escalade des violences.

VIDÉO - Dans la capitale, la place de la République et le quartier des Halles ont été concernés par un couvre-feu lundi dès 23h00.

Après le saccage de la mairie de Limoges et les violences et pillages survenus en marge des manifestations de samedi, Gérald Darmanin hausse le ton. Invité de "La Grande Interview" sur CNEWS et Europe 1, le ministre de la Justice a dénoncé le rôle des membres de l’ultra-gauche, qu’il qualifie d’"ennemis de la République", et évoqué la piste d’un acte organisé à caractère terroriste. Le ministre de la Justice cible l’ultra-gauche. Invité de La Grande Interview sur CNEWS et Europe 1, Gérald Darmanin, est revenu sur les violences qui ont marqué plusieurs villes françaises, notamment le saccage de la mairie de Limoges. Il a évoqué la piste d’un acte organisé à caractère terroriste, examinée par le Parquet national antiterroriste (PNAT), et appelé à combattre les organisations d’ultra-gauche. "L’ultra-gauche, ce sont des ennemis de la République", a déclaré Gérald Darmanin. Le garde des Sceaux a notamment évoqué l’incendie de la mairie...

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