L'après-émeutes : polémiques sur le laxisme municipal et tentation de dissoudre LFI
Aperçu gratuit
Les dégradations urbaines continuent de secouer la classe politique, attisant les accusations de complaisance envers les casseurs et les débats sur les mesures d'exception. De la demande d'interdiction de partis à l'engagement financier de l'État, la gestion de crise attise les rivalités.
La suite est réservée aux abonnés
Abonnez-vous pour débloquer toutes les analyses comparatives, les archives et la recherche par mots-clés.
Voir les offres d'abonnementTitres de presse
CHRONIQUE. Il ne faut pas dissoudre ni interdire La France insoumise, même si l’on pense d’elle pis que pendre. Bruno Retailleau et Gérard Larcher se sont laissés prendre. En pleine crise, le sang-fro ...

En déplacement à Limoges, où la mairie a été incendiée lors des violences du 17 octobre, Sébastien Lecornu a promis ce vendredi 23 octobre de rebâtir "à l'identique", assurant que "le contribuable local, communal, ne mettra pas un euro dans la reconstruction".
L’empathie de la gauche va toujours aux émeutiers ! Dans une lettre adressée aux commerçants et habitants du 11e arrondissement de Paris, le maire David Belliard ne déroge pas à la règle. Au début de sa missive, il affirme être solidaire des commerçants victimes des dégradations et des pillages du samedi 17 octobre 2026 et les […] L’article Le maire du 11e arrondissement de Paris écrit aux commerçants et habitants sans condamner les casseurs est apparu en premier sur Contrepoints .
Aucun résumé disponible.