Tensions entre policiers et ministère de l'Intérieur sur la sécurité
Aperçu gratuit
Les déclarations du ministère de l'Intérieur sur la gestion des procédures judiciaires provoquent la colère des syndicats de police. Dans le même temps, les rapports sur les pannes logistiques et la surpopulation carcérale ravivent le débat sur l'état des forces de l'ordre.
La suite est réservée aux abonnés
Abonnez-vous pour débloquer toutes les analyses comparatives, les archives et la recherche par mots-clés.
Voir les offres d'abonnementTitres de presse

Un logiciel défaillant, des milliers de dossiers en souffrance et la réforme de la police judiciaire de Darmanin ont causé des dysfonctionnements massifs...

Dans un document adressé à Laurent Nuñez le 29 juillet, le ministre de la Justice dénonce notamment l’existence d’un gigantesque «stock fantôme» de procédures non transmises par la police et la gendarmerie.
En juillet, la directrice de la maison d’arrêt de Dijon nous a ouvert les portes de sa prison, qui atteignait un taux d’occupation de 226 % quartier hommes et 144 % chez les femmes. Que ce soit au greffe, aux vestiaires, en cuisine, ou dans le quartier arrivants, la surpopulation pèse sur les équipes à tous les niveaux.
Le Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale, le très célèbre « GIGN », n’est plus seulement l’unité des crises exceptionnelles ; il est devenu l’un des fers de lance de... L’article GIGN : la criminalité organisée dans le viseur est apparu en premier sur Valeurs actuelles .