Flambée des carburants : entre urgence sociale et fronde fiscale
Titres de presse

Invité de TF1 ce lundi 21 septembre, le ministre du Travail et des Solidarités a indiqué que des discussions sont en cours en vue de reconduire l'aide pour les grands rouleurs face à la flambée des prix des carburants. Celle-ci doit normalement prendre fin au 30 septembre.

Le sans-plomb bloqué à 1,99 €, le diesel à 2,25 €, loin de la concurrence… TotalEnergies signe une formidable opération marketing et déstabilise le marché, accusent les autres distributeurs. L’État observe, heureux qu’un acteur privé amortisse l’impact de la crise pétrolière sur le pouvoir d’achat.

Les prix des carburants atteignent des records en moyenne en France avec 2,41 euros en moyenne pour le gazole et 2,20 environ pour l’essence. Face à la crise énergétique qui se dessine, le gouvernement est sur le front toute cette semaine.

Invité de la Grande Interview Europe 1-CNEWS, ce lundi 21 septembre, Éric Ciotti a réclamé une baisse de la TVA sur les carburants de 20% à 5,5%, estimant qu’il s’agit d’un produit de première nécessité. Le président de l’UDR dénonce une "forme de racket fiscal" de l’État, qui verrait ses recettes augmenter à mesure que les prix à la pompe flambent. Éric Ciotti réclame un geste fiscal sur les carburants. Invité de la Grande Interview Europe 1-CNEWS, ce lundi 21 septembre, le président de l’UDR a dénoncé la flambée des prix à la pompe et ses conséquences sur les Français les plus modestes, notamment dans les territoires ruraux. Selon lui, la crise atteint désormais un niveau "insupportable" pour de nombreux Français. "Beaucoup de nos concitoyens ne peuvent plus se déplacer pour aller travailler, ou avec de grandes difficultés", a-t-il alerté, évoquant aussi ceux qui renoncent à certains déplacements, y compris...