Acte II du 24 octobre : l'exécutif verrouille face à la fronde sociale
Titres de presse
Le moral des chefs d'entreprise s'était amélioré dans l'industrie et les services, selon l'Insee, mais c'était avant les mouvements sociaux du week-end dernier. Les tensions sociales font peser de nou ...

À l’issue d’un conseil de sécurité avec les services de renseignement et le gouvernement, Emmanuel Macron s’est exprimé en direct du palais de l’Élysée sur les mobilisations à venir. « La doctrine est très claire : partout où il y a une volonté de manifester ou de se regrouper, les demandes seront interdites par les préfets », a déclaré le chef de l’État.
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Les préfectures n'ont autorisé qu'un des deux parcours demandés samedi à Paris, et interdit tout rassemblement à Lyon ou encore dans le centre-ville de Nice. Une politique soutenue par Emmanuel Macron. Jeudi, la justice a cependant retoqué l'interdiction d'un cortège étudiant le jour même la capitale.
À 15 ans, Louise Montangon était une fervente admiratrice de Jean-Luc Mélenchon. Aujourd’hui, elle milite à droite et défend avec conviction l’ordre, le travail et le mérite. Un basculement politique... L’article « À 15 ans, j’étais très à gauche » : Louise Montangon raconte son basculement à droite et son combat contre les blocages est apparu en premier sur Valeurs actuelles .

Plus de cinquante responsables et personnalités du monde associatif, syndical, artistique et universitaire appellent à manifester le 24 octobre, puis le 5 novembre, malgré les annonces d'Emmanuel Macron. - Débats / Tribunes , Luttes sociales , Libertés