Blocus lycéens et tensions : répression, violences urbaines ou bavures ?
Titres de presse
«Nous avons eu des violences urbaines à proximité de 158 établissements : jets de projectiles, prises à partie des forces de l’ordre, des enseignants, de journalistes, de passants», a détaillé sur TF1 le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez.

Face à l’ampleur des mobilisations lycéennes, le gouvernement a dénoncé, jeudi 1er octobre, les responsabilités de La France Insoumise. Des accusations rejetées par les insoumis, qui tentent désormais de faire évoluer leur discours, tout en continuant à afficher leur soutien à la jeunesse.

Face à la fronde des lycéens, une très large majorité de la population estime que les parents doivent payer les dégâts causés par leurs enfants mineurs lors des blocages, révèle un sondage CSA réalisé pour le JDD, Europe 1 et CNews.