Batailles culturelles : mémoire de l'esclavage et dérive identitaire
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Les débats d'idées estivaux s'articulent autour du révisionnisme historique et des normes de société. Entre la remise en cause des discours mémoriels et la traque des symboles politiques sur les plages, les rédactions divisent leur grille de lecture.
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Trop de poils ou de ventre, pas assez de pecs… Selon une étude Ifop, un homme sur deux se trouve «trop gros». Un manque de confiance en soi renforcé par les réseaux et le porno, similaire à ce que vivent les femmes, incitant certains à s’éloigner d’un métier ou d’une relation.
Alors que le tatouage est de plus en plus répandu dans la population, et donc sur les plages, certains peuvent être connotés politiquement, notamment à l’extrême droite

Alors que des pays africains réclament à l’Europe réparations et compensations, une question dérangeante reste soigneusement à l’écart : qui assume les responsabilités africaines et arabo-musulmanes dans les traites esclavagistes ? À force de chercher des coupables en Europe, la mémoire finit par oublier que l’histoire de l’esclavage fut tout sauf un récit à sens […] L’article Quand la mémoire de l’esclavage devient un instrument politique est apparu en premier sur Causeur .