Sécurité et système judiciaire : entre défaillances de procédure et crise du crack
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Les enjeux de lutte contre le narcotrafic et l'insécurité suscitent de vives réactions dans les médias. Entre la remise en liberté de trafiquants pour vice de forme et l'explosion de la consommation de crack, l'efficacité des institutions est remise en question.
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Condamné en juin dans la cité phocéenne pour trafic de stups, le prévenu a été jugé, une nouvelle fois, jeudi 20 août, devant le tribunal correctionnel de la capitale des Cévennes, cette fois en tant que "jobeur".

À Paris, cinq trafiquants de drogue ont été remis en liberté ce mardi après une erreur de procédure. Interpellés dans le cadre d'une enquête sur un point de deal, ils devaient être jugés, mais la défense a obtenu l'annulation de la procédure. Ce mardi, cinq dealers ont été interpellés, puis relâchés au moment du procès. Ces trafiquants opéraient dans la capitale et ont été libérés après une audience devant le tribunal correctionnel de Paris. Une libération sans même avoir été jugés, et cela en raison d’un vice de procédure relevé par la défense. Un manque d'effectifs chez la police Tout débute en janvier dernier. Les policiers du XXe arrondissement de Paris ont découvert un point de deal. Après des mois d’enquête, cinq trafiquants de drogue présumés ont été interpellés : trois hommes et deux femmes, âgés de 23 à 67 ans. Plus de 4 kilos de cannabis et 150 g...

Ces deux dernières années, l’usage de ce dérivé de la cocaïne a explosé dans la Cité phocéenne. Précarité grandissante, baisse du coût du produit, points de deal en plein centre-ville… Les facteurs sont multiples et laissent les associations de terrain démunies.