Présidentielle 2027 : primaires au centre et ripostes idéologiques
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La perspective de l'élection présidentielle de 2027 intensifie les manœuvres au sein du bloc central et de la droite républicaine, obsédés par le spectre d'un duel entre le RN et LFI. Pendant qu'Édouard Philippe subit des pressions pour une primaire commune, la gauche radicale mise sur l'élan de la jeunesse et l'offensive parlementaire.
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Revivez l'actualité politique de ce dimanche 1er novembre 2026 sur ladepeche.fr

En recul dans les sondages, Édouard Philippe refuse toujours une primaire de la droite et du centre. Ses concurrents s’activent pour lui forcer la main, tandis que le camp Retailleau s’ouvre à l’idée. La pression pourrait bientôt venir des électeurs, sondés sur cette éventualité.

Des amendements LFI et écologistes adoptés en commission des finances prévoient de retirer près de 9 milliards d’euros à l’enseignement privé sous contrat. La Fnogec dénonce une attaque contre la liberté d’enseignement et alerte sur un budget amputé de la totalité de ses crédits.

Alors que la plupart des sondages prédisent un second tour entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, de plus en plus de personnalités classées au centre appellent à une union des forces pour parer cette éventualité. Un rassemblement, compliqué, aux multiples formes. Une union qui devient de plus en plus indispensable pour de nombreux responsables politiques. Invité sur TF1 mercredi soir, Gabriel Attal, candidat Renaissance à la présidentielle, a suscité une vague de réactions, pas toutes positives, en plaidant pour l’organisation d’une «grande primaire des démocrates». Un processus large qui aurait pour objectif «d’empêcher un second tour entre La France insoumise et le Rassemblement national», en 2027. «Le pays ne s’en relèverait pas», estimait par ailleurs l’ancien Premier ministre. Selon un récent sondage OpinionWay pour CNEWS, publié le 22 octobre dernier, Marine Le Pen serait créditée de 36% des voix au premier tour, devant Jean-Luc Mélenchon, à 16%. Les deux ...